Connexion-Zen
Un rendez-vous avec soi-même

La loi d'attraction - partie 2 -

Qui suis-« je » ?

 

Lorsque vous dites «Je n’y arrive pas», « je suis incapable de… », « c’est trop compliqué », « je suis nul(le) ! », « je suis (ou ne suis pas) comme ci ou comme ça », etc…, de qui parlons nous?

Qui est « JE »? Quelles sont vos références pour décider de tous les qualificatifs que vous vous attribuez ? Vous allez comprendre où je veux en venir.

Dès la naissance, un enfant observe ce qui l’entoure, reçoit une certaine éducation, grandit dans un certain environnement etc. Au cours de sa construction (sa structure physique et mentale), il établit tout ce qui fera sa personnalité d’adolescent, puis d’adulte. Il réglera sa vision de son monde en fonction de tout ce qu’il aura vécu. Toute sa vie, il fera des choix (matériels ou affectifs) en fonction de ces paramètres.

Toute votre conception du monde tel que vous le voyez et le vivez aujourd’hui, est le résultat de votre identification au mental, votre mental, puisqu’il est emprunt de toute votre histoire façonnée selon des milliers (voire des millions) de choses matérielles et sensorielles/ émotionnelles.

Autrement dit, vous êtes limités dans votre conception du monde par votre analyse intellectuelle, mentale, qui elle-même se limite aux frontières de vos connaissances.

Les limites de cette conception du monde

Vous vous êtes donc construit, pour la plupart, une représentation solide et rationnelle de « la vie ».

Cette représentation est une prison dorée de certitudes. Pour les personnes dépressives c’est une prison obscure.

A l’instar de nos yeux qui ne peuvent pas voir les infrarouges ou les ultraviolets que certains animaux perçoivent, tout comme nos oreilles ne peuvent pas percevoir les ultrasons que certains animaux perçoivent aussi, notre mental ne peut pas comprendre certaines choses.

Pourtant elles existent.

Les limites du langage verbal

Notez bien ceci : énormément de choses ne peuvent pas être expliquées par un raisonnement intellectuel, ni définies par des mots.

Prenons les chinois. Ils utilisent des symboles. Par exemple, pour le mot « crise », ils utilisent deux symboles : l’un qui signifie « danger » et l’autre « opportunité ». Leur perception d’une crise est tout autre que la notre en occident.

Certains mots français n’existent pas dans les autres langues. Et les langues étrangères utilisent des mots pour décrire notamment des émotions, des sensations, des sentiments pour lesquels nous n’avons pas d’équivalent français.

Le langage est limité. Il limite donc nos pensées puisque, la plupart du temps nous pensons en mots. Sans parler du fait, que même lorsque les mots existent, nous ne les connaissons pas forcément.

[ La pensée n’est donc qu’une petite représentation du monde réel ]

De fait, une quantité d’émotions et de sensations ne peuvent être décrites par les mots. Il y en a peut-être autant que d’individus sur Terre.

C’est d’ailleurs là la source des conflits, notamment dans la communication. Un mot aura un sens pour vous, qui ne sera pas le même pour tout le monde. Mais ce n’est pas l’objet de cet article. Quoique vous pouvez toujours retenir ceci.

Avez-vous déjà ressenti de la gratitude, et combien de personnes autour de vous ont déjà ressenti cela ? Combien connaissent ce mot?

Ce n’est qu’un exemple, mais cela vous donnera conscience que des gens n’ont jamais perçu ce que vous pouvez percevoir parfois, faut-il qu’ils en connaissent l’existence. C’est valable dans l’autre sens, à savoir que ce que vous n’avez jamais perçu existe pourtant pour d’autres.

Les ressentis n’ayant pas de mots pour les décrire n’existent pas pour le mental. A moins d’avoir la chance d’être conscient de cela et à l’écoute. Sinon nous passons à côté. C’est encore une limite de notre conception du monde.

La vie se vit. Vous n’êtes pas vos pensées.

La loi d’attraction

Cette loi d’attraction, que d’autres appellent « pouvoir » d’attraction, fait partie de la vie qui se vit. C’est un profond ressenti intérieur.

Vous connaissez peut-être la « loi des séries », celle où l’on dit qu’une catastrophe ou un problème n’arrive jamais seul.

Eh bien, c’est la même chose ! Mais, notez que l’on ne vous a appris qu’à repérer la série catastrophe. Et lorsque quelqu'un dit « c’est incroyable la chance que j’ai en ce moment ! », bizarrement on ne parle pas de la « loi des séries ». On dit peut-être  pourvu que ça dure ! », avec souvent une petite boule au ventre presque imperceptible ; la peur que la chance s’envole.

Les médias font d’ailleurs fortune grâce aux gros titres catastrophes ! Vous ne verrez que rarement le journal télévisé annoncer « à la une » de bonnes nouvelles. Je veux dire par là, que nous sommes, bien plus que n’en croit la majorité du monde, conditionnés à tous niveaux pour être tenus très à l’écart de notre profondeur, des pouvoirs de notre être. Je ne veux pas faire de politique ici. Toutefois, il est important de savoir que TOUT ce que nous regardons, voyons et entendons, contribue largement à l’ensemble de ce que nous sommes.

De tous temps, les pouvoirs quantiques des humains ont été étouffés.

Inutile de raconter l’histoire de Jeanne D’Arc, de parler du temps où les sourciers ou les personnes qui utilisaient les plantes pour soigner étaient brûlés…

Aujourd’hui, grâce à la modernisation ou la « civilisation », l’avoir et le paraître l’emportent sur l’être.

On pourrait penser, oui, comme le disait Christiane Singer, que c’est une grande conspiration (lire l’article « du bon usage des crises »).

Je vous laisse méditer à tout cela. A bientôt pour la suite

Peggy - posté le 12/03/2013 22:43:20


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