Connexion-Zen
Un rendez-vous avec soi-même

Ces événements auxquels on n’échappe pas

Les événements du weekend dernier à Paris nous ont tous touchés profondément. Nous sommes tous émus et ébranlés, parfois terrorisés, parfois révoltés. On ne comprend pas forcément tout ce qui se passe ou on peut émettre toute sorte de théorie ou de jugements. Certains ressentent de la haine et d’autres, conscients de certains processus, choisissent de ne pas entretenir de haine ou de colère.

Pour ma part, il y a déjà pas mal de temps, voire depuis que je suis enfant, que les tourments du monde entier me touchent et me font peur pour l’avenir de l’humanité. Il a bien fallu que je trouve des moyens de vivre en paix à l’intérieur de moi pour continuer d’avancer ; ce n’est pas vivable l’angoisse permanente !

Et là, si près, ça frappe chez nous, sur le territoire français… quelle horreur ! J’ai été saisie d’effroi, ça a réveillé des angoisses terribles. Puis j’ai beaucoup réfléchi, écrit, évacué l’angoisse, laissé ma tristesse s’exprimer.

Aujourd’hui avec un tout petit peu de recul, j’ai envie de partager ma réflexion ;

L’histoire de l’humanité nous révèle des guerres et des horreurs depuis quasiment son origine. C’est indéniable. Aucune époque dans l’évolution de l’humanité n’a été épargnée.

Il y a un autre constat ; chaque grande évolution est passée par une grande révolution. Christiane Singer, notamment, a écrit sur ce sujet (« Du bon usage des crises »).

Suite aux attentats de vendredi, on entend beaucoup qu’il ne faut surtout pas tomber dans le piège de la haine et de la vengeance, et aussi ne pas tomber dans les idées de la théorie du complot. On entend « il faut, il ne faut pas… ». Personne ne nous en dit plus.

Par contre, on nous repasse ces horreurs en boucle et sur toutes les chaines TV et radio. C’est un peu comme si on vous disait « Surtout n’imaginez pas un éléphant rose dans un couloir !». Essayez de ne pas imaginer un éléphant rose dans un couloir, précisément en lisant ces mots et observez ce que votre cerveau fabrique comme image.

On dit aussi, à juste titre, que ce qui perdra le peuple, c’est son ignorance. Et certains le savent très bien.

On ne nous dit pas à quel point c’est important de faire attention à ce qui se passe dans nos têtes et nos cœurs. Qui s’intéresse à la portée et l’impact de nos réactions, de nos émotions, de nos pensées et de nos actes ? Pas la majorité du monde, c’est sûr.

Selon quelques théories, l’humanité se trouve à un point crucial de son évolution. Certes, le sujet n’est pas vraiment là (bien que).

La science d’aujourd’hui, nommée physique quantique, nous explique (malheureusement et volontairement pas encore à l’école) un certain nombre de choses qu’il serait bon que le plus grand nombre connaisse.

Nelson Mandela disait, lors de son discours d’intronisation à la Présidence de la République d’Afrique du Sud, en 1994 ; « Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur.

 

Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute limite (…) ».

 

De nombreux ouvrages et infos circulent partout pour informer… ceux qui veulent bien cesser d’être les victimes d’un monde où « je n’y peux rien ». Car ça c’est une croyance, juste une croyance. Les croyances sont certainement les plus puissantes armes à la disposition du peuple humain.

Je ne rêve pas d’utopie, car je sais qu’il est ridicule de croire en un paradis terrestre.

Mais d’une part, imaginez les acteurs d’une scène dans un théâtre bondé de monde ; que se passerait-il si tout le public se levait en silence et quittait la salle ? Les acteurs continueraient-ils de jouer la comédie ?

Et d’autre part, dans un concert, avez-vous déjà remarqué que l’ambiance est relative à l’échange qui se produit entre le public et le groupe ? Un public mou donne un concert mou, tout comme un groupe mou n’encourage pas le public. Un groupe qui « envoie » provoque un super public, tout comme un public actif motive le groupe sur scène à « envoyer » encore plus.

Et bien c’est pareil à l’échelle individuelle ; l’humeur des uns a un impact sur les autres.

C’est aussi pareil à l’échelle mondiale. On appelle ça, dans un certain contexte, « l’effet papillon ». C’est un phénomène quantique ; physique.

Qui ira gratter un peu plus loin ?

Avec tout mon cœur

Peggy - posté le 19/11/2015 12:15:06


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